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Phare sur les chevaux territoriaux.

 

Ils reviennent timidement en ville, après une éclipse de quatre ou cinq générations ; on redécouvre qu’ils savent faire tous les métiers, nos chevaux !
Cela vous donne envie ? Faites-vous accompagner pour monter votre projet. C’est un gage de réussite.

Le pôle cheval installé au dernier salon des maires et des collectivités locales qui s’est tenu à Villepinte début novembre, a mis le phare sur les utilisations du cheval attelé dans les territoires et les mille expériences qui surgissent dans nos régions.
Plus d’une centaine de villes s’y sont mises.
Pourquoi pas vous ?

Vous pouvez vous adresser à plusieurs partenaires prêts à vous aider et armés pour le faire : la fédération nationale des conseils des chevaux, la société française des équidés de travail (SFET) et l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE = ex haras nation aux).

La filière cheval est certes un peu complexe à aborder car elle est multiple, transversale, inhabituelle. 
Elle sort du cadre ?
C’est justement pour cela qu’elle rend des services qu’aucune autre ne rend et qu’elle participe au développement des territoires sous plein d’aspects : sport, agriculture, entretien des zones sensibles, aménagement du territoire, protection de l’environnement, tourisme, sécurité, éducation, insertion sociale, équithérapie... sont autant d’axes pour aborder la question.

Créatrice d’emplois, la filière est évolutive et adaptable à chaque situation.

Le conseil du cheval peut vous aider à mettre en place votre projet, vous présenter les spécialistes régionaux et les lieux où former des agents pour devenir cavaliers et meneurs. Cette formation est indispensable.

L’IFCE tient à disposition des élus une base de données et d’exemples vécus d’actions publiques avec un cheval. L’institut peut orienter les porteurs de projet vers des personnes expérimentées en ce domaine et vers des matériels spécifiques.

La société française des équidés de travail regroupe les éleveurs et utilisateurs de 24 races. On pense d’abord aux chevaux de trait, à nos Boulonnais et Traits du nord dont les races sont en péril et doivent trouver de nouveaux débouchés. Mais on peut aussi se tourner vers les ânes, les poneys et les races de sang ... selon les besoins.

En effet la liste des métiers actuels est longue :
Eboueur dans les rues étroites de la vieille ville de Senlis,
Maraîcher dans les petites parcelles,
Agriculteur dans quelques fermes traditionnelles,
Garde à cheval de parking, de supermarché, de plages, d’espaces verts, de parcs naturels ...
Débardeur d’arbres et de grumes,
Jardinier des zones humides à Beauvais,
Livreur dans une zone commerciale,
Equibus pour amener les enfants à l’école ou un groupe de personnes âgées à l’extérieur ou ligne ponctuelle pour éviter d’engorger un stade avant un match ou un site particulier lors d’une fête,
Baladeur de touristes en ville et à la campagne, sans parler des plages ...
Hensons et Camargais entretiennent les marais de Long et de la baie de Somme où ils vivent toute l’année,
Athlète lors de la route du poisson,
Comédien et animateur de fêtes et cérémonies, voire artiste de cinéma ...

Et naturellement, les chevaux passent de l’un à l’autre métier selon les jours...

Ils sont plébiscités par le conservatoire des sites naturels car ils travaillent sans abîmer le sol, les enfants aiment les câliner et les citadins apprécient le calme et la sérénité qu’ils véhiculent en prime.

A consulter :
« utilisation du cheval attelé en territoire, » éditions haras nationaux, 2012.
www.haras-nationaux.fr
rubrique : information/Librairie en ligne.