Communiqué de presse : artérite virale équine en Normandie

 

Vraisemblablement arrivée en Normandie par une jument de trait de l’Yonne, le virus a été

transmis à l’étalon percheron Prométhée du Moulin lors d’une saillie au Haras du Pin en mai.

Plusieurs chevaux sont alors tombés malades au court de ce même mois sans que, et cela

malgré plusieurs analyses, la maladie ne soit immédiatement identifiée.

 

Vous trouverez l’intégralité de cette fiche technique dans la rubrique « télécharger ».

REACTION DE LA FILIERE NORMANDE

Vous trouverez l’intégralité de la fiche technique dans la rubrique télécharger".

Le 10 juillet au soir, à l’initiative de la FNSF, des Haras nationaux et du

Conseil des chevaux de Basse Normandie, un comité a réuni à Mondeville :

les Haras nationaux,


le Conseil des Chevaux de Basse Normandie,
les administrateurs de la FNSF dont l’ADECNO, la SDCFAC,
Normandie Sélection, la Sarl Hor’ Sainte Mère et France Dressage,

le Syndicat National Cob Normand,
le Syndicat Ornais des Percherons,
l’ADEP,
le laboratoire Frank Duncombe, l’Afssa de Dozulé et le Respe
(réseau d’épidémiosurveillance en pathologie équine).

Après exposition détaillée de la situation par le Dr Pitel du laboratoire F.

Duncombe, plusieurs mesures ont été prises par le comité :

 

A court terme :
l’annulation jusqu’au 31 juillet des concours d’élevage de chevaux
de sport et de chevaux de trait. Les manifestations seront reportées

en août en fonction de l’évolution de la maladie. Les associations

organisatrices informeront directement leurs adhérents du nouveau

calendrier prévisionnel,

la tenue d’un comité hebdomadaire pour suivre l’évolution de
l’épizootie et assurer un prise de décisions réactive et adaptée à

l’évolution de la situation,

la large diffusion d’un communiqué donnant le maximum
d’informations sur le virus et les mesures de précautions à tenir (cf.

fiche ci-jointe),

la demande d’une réunion avec les étalonniers privés de chevaux
de sport pour leur recommander l’arrêt de la saison de monte,

la large diffusion par le RESPE de l’information auprès du réseau
vétérinaire normand.

 

A moyen terme :
La mise en place d’une réflexion coordonnée par le Conseil des
Chevaux pour la création d’un groupement de Défenses sanitaires.