[{"type":"google","family":"Montserrat","used":true},"Poppins","Peachy-keen-jf","Roboto","Hwt-star-ornaments"]

Formation : l’attelage, vecteur d’emplois et de belles initiatives

Au lycée agricole de Coulogne, situé dans le Calaisis (62), la première session d’apprentissage pour devenir utilisateur de chevaux attelés est sur le point de prendre fin.

La seconde démarrera au mois de décembre et des réunions d’informations sont d’ores et déjà accessibles chaque semaine pour en apprendre davantage sur ce certificat de spécialisation. “Dans pas mal de communes, on met en place des chantiers hippomobiles, indique Sylvie Delforge, responsable du centre de formation continue et d’apprentissage. Ramassage scolaire, collecte de déchets, débardage… Le cheval attelé réapparaît beaucoup dans certaines régions, comme le Nord, la Bretagne ou la Champagne, en cadre urbain comme en milieu rural”. Développement durable, revalorisation des races de chevaux de trait, les chantiers hippomobiles s’inscrivent dans des politiques de sauvegarde et de préservation des patrimoines. Et sont des projets de plus en plus prisés des élus et des collectivités, comme les conseils régionaux, qui n’hésitent pas à proposer des subventions pour la mise en place de ce type de projet. Et puis, il y a évidemment une portée économique et créatrice d’emplois. “Douze demandeurs d’emplois ont suivi la première session de formation, poursuit Sylvie Delforge. Elle s’inscrit dans le PRF (programme régional de formation) et devient dans ce cadre intégralement financée. Tous les étudiants sont allés jusqu’au bout de cette première session. Nous en sommes très contents”. Le cursus est néanmoins accessible aux personnes extérieures, qui souhaiteraient se reconvertir et qui auraient un projet de création. “On voit également des personnes qui se lancent dans le maraîchage bio et qui utilisent de ce fait des chevaux pour l’entretien de leurs cultures”, précise la responsable. Le cursus, certificat de spécialisation, apporte un savoir faire technique et l’apprentissage de règles de sécurité. “Il n’y a pas de niveau à cheval requis pour suivre le cursus, termine Sylvie Delforges. Mais quelques conditions sont à respecter. Les réunions d’informations apportent de multiples réponses si l’expérience tente des candidats. Qu’ils n’hésitent pas à nous contacter s’ils souhaitent se lancer”. 

Infos : http://www.lycee-agricole-prive-de-coulogne.org/ ou au 03.21.46.14.60.

Voir en ligne : http://www.lycee-agricole-prive-de-...