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Les plus prestigieuses courses du monde dans un décor unique

Allez voir le Jockey Club et le prix de Diane sur l’hippodrome de Chantilly, les 7 et 14 juin.

 

Gagner à Chantilly est un rêve caressé par les meilleurs entraîneurs de pur-sang.

 

Gagner le Jockey club équivaut à remporter le championnat du monde des galopeurs de trois ans. Il se court sur 2 400m, depuis 1836 ! Depuis qu’au retour de la chasse au cerf, des gentlemen anglais se sont mesurés pour le fun. Ils ont découvert la richesse de Chantilly : un sable doux aux sabots de ces chevaux fragiles, rebondissant, vite drainé et donc utilisable en toute saison. Depuis les Britanniques continuent à nous l’envier et envoient quelques chevaux s’entraîner dans les parages. Plus de 3 000 pur-sang sont à l’entraînement à Chantilly-Gouvieux-Lamorlaye-Avilly-Saint-Léonard, qui se préparent à des courses de plat ou d’obstacle. C’est le plus important centre d’entraînement d’Europe, avec une bonne centaine d’écuries.


Le Jockey club ouvre la prestigieuse saison sur l’hippodrome des princes de Condé, le 7 juin. Huit jours plus tard, place aux juments, avec le prix de Diane. Depuis 1843, elles se bagarrent sur 2 100m (Seulement ? Voyez : elles filent à toute volée !)

 

Si le prix de Diane a longtemps dû sa réputation à ses concours de pique-nique en grande tenue et à une rivalité sur l’extravagance des chapeaux, il est redevenu accessible à tout le monde. C’est juste une excellente occasion de se faire très chic et de s’offrir un bibi ! L’ambiance fébrile est un mal délicieux qui se gagne. La ferveur autour des courses aussi. Surtout à Chantilly car le décor est majestueux. Le spectacle, l’élégance sont partout : sur la piste, dans les tribunes, au restaurant panoramique et sur le rond de présentation. Dans la tribune des propriétaires, on ne se pose pas de question, haut de forme et queue de pie s’imposent pour les messieurs et ces dames sont en soie. Vous pouvez tenter de reconnaître quelques propriétaires heureux comme le prince Aga Khan, les frères Wertheimer et la famille Maktoum qui se discutent la victoire à tour de rôle... Les photographes se pressent autour des people… Mais sur la pelouse, on profite de son pique-nique tranquillement.

Profitez pour visiter le musée vivant du cheval et/ou les collections à l’intérieur du château.

 

Si les pur-sang vous fascinent, vous pouvez assister à leur entraînement en forêt. On réserve chez France-Galop ou à l’office de tourisme. Il faut se lever tôt car ils sortent par lots dès l’aube. Rester sage à attendre au bord de la piste des Aigles ou des Lions. Puis écouter un souffle cadencé dans le lointain, puis le clapotis feutré de leurs sabots sur les longues lignes droites, les apercevoir si souples, si aériens… et les voir disparaître aussi sec : une émotion sans équivalent.

 

Voir en ligne : http://www.france-galop.fr