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23 février 2017 — par Sylvia Flahaut

Dressage : Pauline Leclercq prépare son piquet

A 26 ans, Pauline Leclercq, cavalière de dressage, continue de s’entraîner quotidiennement et prépare l’avenir. En 2016, la Maubeugeoise a terminé 4e du Grand National, dans lequel elle concourait aux côtés de Claire Gosselin.

“ Nous avons couru plusieurs fois ce circuit ensemble et ça créé des liens, précise la Nordiste. Je suis allée travailler avec elle au haras de Lauture début janvier, en stage. Mais, à la base, je m’entraîne beaucoup avec mon père”. Très présente sur les carrés de dressage ces dernières années avec son Neferro du Maupas, la Nordiste a décidé cette année de lui faire prendre sa retraite. “Il a fait une tendinite, a eu un peu de mal à s’en remettre, explique Pauline. Il mérite du repos !” La sportive s’entraîne à domicile, au sein des écuries de l’Acacia, une structure gérée en famille et qui compte une quinzaine d’équidés, dont la plupart sont des chevaux de propriétaires. Chaque jour, Pauline monte environ trois chevaux. “Il y a Vallgazel, le fils de Khallgazel, qui prend 8 ans cette année, détaille la cavalière. Il ressemble à son père mais mesure 20 centimètres de plus. C’est un cheval qui a beaucoup de force. Je l’ai emmené aux championnats des 7 ans l’an dernier, mais c’était surtout pour lui faire prendre de l’expérience. Il a fait sa première sortie en 2016, au Touquet”. Cette année, la cavalière entrera donc dans le vif du sujet avec le fils de son ancienne monture de tête, présent aujourd’hui sur les carrés de dressage avec la petite soeur de Pauline, Philippine. Et puis, elle pourra aussi compter sur Zeste Sollenburg, une jument bai brune de 13 ans. “J’aimerais attaquer les Saint-Georges plus sérieusement et refaire des internationaux, explique Pauline. Cette année, je vais également sortir quelques chevaux de propriétaires en concours et je débute ma jument de 3 ans, fille de Khallgazel, à la maison”. La jeune femme achève ses études pour devenir notaire et travaille actuellement en tant que clerc auprès de son père. “Je ne souhaite pas devenir cavalière professionnelle, je voudrais vraiment parvenir à concilier mon activité professionnelle et la pratique en compétition, et revenir à haut niveau”. L’an passé, Pauline a également obtenu le DEJEPS (Diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) afin de suivre quelques cavaliers à l’entraînement et en concours. Aujourd’hui, la cavalière pointe à la 34e place du classement national des cavaliers de dressage et tient la tête du régional.

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